
Pour réaliser la transition énergétique en méditerranée, nous avons besoin d’une vision partagée, de long terme de la région, qui repose sur l’accélération de la réalisation du Plan Solaire Méditerranéen» a déclaré en substance M. Nidhal Ouerfelli, secrétaire d’Etat chargé de l’Energie et des Mines, à l’occasion de l’ouverture officielle des travaux de la conférence sur le thème « la région de la méditerranée : en route vers une transition énergétique » organisée par l’ANME.
M. Nidhal Ouerfelli a souligné que le paysage énergétique actuel se caractérise par un ensemble de défis à relever tels que la raréfaction des ressources d’énergies fossiles, l’accès limité à l’énergie moderne, l’augmentation de la concentration des émissions de gaz à effet de serre, et la volatilité des prix de l’énergie qui affecte de plus en plus les économies des pays en développement importateurs d’énergie.Le secrétaire d’Etat a notamment indiqué que l’achèvement de la boucle électrique par le biais de l’interconnexion Nord- Sud et Sud-Sud propose de nouvelles capacités de transport électriques de 5 GW d’ici 2020. « Notre stratégie énergétique doit s’inscrire dans un nouveau modèle de croissance économique basé sur la sobriété, l’efficacité énergétique et le développement à grande échelle des énergies renouvelables. » a-t-il ajouté.
Le secrétaire d’Etat a soutenu que le coût du combustible pèse pour plus de 70% sur le cout de revient de l’électricité en Tunisie. Il s’ensuit qu’une augmentation en 2013 d’un dollar sur le baril a pour répercussion de 30 Millions de DT sur la facture combustible de la STEG et donc sur le budget de l’Etat, « Cette situation nécessite une transformation en profondeur des modes de productions et de consommations d’énergie et des modèles de développement ». a-t-il poursuivi.
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