Le bureau exécutif du parti Al-Aridha a considéré que la persistance du phénomène de l’émigration clandestine, un an et demi après le déclenchement de la révolution, est une preuve irréfutable de l’incapacité du gouvernement provisoire à répondre aux nécessités de base des catégories défavorisées en Tunisie.
Dans son communiqué rendu public mardi 11 septembre, le parti a appelé à un deuil national de deux jours à la mémoire des victimes et à faire de la date de ce drame « une journée nationale pour la lutte contre l’émigration clandestine ».
De son côté, le parti du travail tunisien (Camp de Ali Ben Romdhane), a imputé dans son communiqué l’entière responsabilité de ce drame au gouvernement, dès lors qu’il ne s’est pas opposé aux « passeurs des émigrés clandestins ».
Le mouvement « Wafa » (fidélité) a estimé, pour sa part, que la persistance du phénomène de l’émigration clandestine s’explique par la lenteur et le laxisme du gouvernement et de l’opposition dans l’ouverture des dossiers de la corruption et le recouvrement des avoirs spoliés pour les injecter dans des projets générateurs d’emplois.
TAP
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