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Appel à la conclusion d’une convention internationale sur le terrorisme

8 octobre 2014
in International
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Alors que le terrorisme occupe de nouveau le devant de la scène, la Sixième Commission (Commission des questions juridiques) a commencé aujourd’hui ses travaux de fond par l’examen des mesures visant à éliminer le terrorisme international. 
 
Les délégations qui ont pris la parole ont condamné les actes de terrorisme et largement traité de situations d’actualité.  Ainsi, l’Union européenne, ainsi que le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, ont estimé que la montée en puissance de « l’État Islamique » montre que le terrorisme reste une menace qui va au-delà de la Syrie, de l’Iraq et de la région du Moyen-Orient et constitue une grave menace pour les populations civiles.  Le Nigéria a traité de la recrudescence du terrorisme sous l’impulsion du groupe Boko Haram.  Par la voix du représentant russe, les États de l’Organisation de Shanghai pour la coopération ont estimé que le renforcement de la sécurité internationale est une préoccupation de premier plan, d’autant que « dans notre région, la criminalité et le trafic de stupéfiants sont liés ».  Plus généralement, le Mouvement des pays non alignés et l’Organisation de la coopération islamique ont rappelé leur rejet du terrorisme sous toutes ses formes, tout en précisant que le terrorisme ne saurait être associé à aucune race, religion ou civilisation. 
 
Le projet de convention de lutte contre le terrorisme a été encouragé car la conclusion d’un tel instrument juridique pourrait, selon le Secrétaire général adjoint aux affaires juridiques et Conseiller juridique des Nations Unies, avoir un « impact significatif sur les efforts mondiaux visant à éliminer ce fléau ».  Cette position a été suivie par de très nombreuses délégations qui ont appelé les États Membres à poursuivre les négociations en vue de l’adoption d’une convention générale sur le terrorisme international.  La Communauté des Caraïbes a estimé que les blocages actuels, conséquence des différends entre certains États et de leur incapacité à se mettre d’accord sur la définition du terrorisme, donnent du temps aux terroristes.  Plusieurs États ont demandé à ne pas confondre terrorisme et lutte contre l’occupation étrangère ou la colonisation.
 
En attendant la convention générale, le Mouvement des pays non alignés, l’Union européenne, les États-Unis et de nombreux autres pays ont encouragé tous les États qui ne l’ont pas encore fait à ratifier les 18 instruments internationaux de lutte contre le terrorisme.  Le représentant du Royaume-Uni a rappelé son souhait de voir créer un nouveau poste de représentant spécial sur l’extrémisme.
 
Plusieurs États et groupes régionaux ont aussi mis l’accent sur le respect de l’état de droit dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.  Les États membres de la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes et du Mouvement des pays non alignés ont ainsi rejeté la préparation unilatérale de « listes noires » accusant arbitrairement des États de soutenir et de financer le terrorisme, estimant qu’elles violent le droit international.
 
Par ailleurs, le Mouvement des pays non alignés a condamné avec force la détention d’otages et a appelé tous les États à coopérer activement pour résoudre cette question.  Pour le Sénégal, les terroristes privilégient depuis quelques années les prises d’otages, qui représentent un moyen important de financement du terrorisme et de leur expansion politique.  Selon le Royaume-Uni, le financement  par le biais des rançons est un cercle vicieux qui renforce le terrorisme et incite les terroristes à préparer de futurs enlèvements, et qui « doit être cassé ».

 

 
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