Le C.R.L.D.H.T et la F.T.C.R. Saluent la réussite de la grève générale suivie par les journalistes tunisiens à l’appel du syndicat national des journalistes Tunisiens pour protester contre les tentatives de main mises du gouvernement sur les média écrits et audiovisuels.
A plus de 95% les journalistes tunisiens ont exiger le respect de la liberté de la presse chèrement acquise après la révolution.
La F.T.C.R. Et le C.R.L.D.H.T demandent au gouvernement de renoncer aux nominations partisanes et de respecter l’indépendance de la presse, ils demandent d’entamer des négociations sérieuses et d’arrêter les campagnes de dénigrements et de calomnies contre les journalistes indépendants.
Le C.R.L.D.H.T et la F.T.C.R. Se joignent à la société civile tunisienne pour saluer la lutte des journalistes de la maison Essabah qui ont entamé une grève de la faim avec la participation du secrétaire générale adjoint Sami Tahri chargé de la presse, responsable du journal Echaab et porte-parole de l’Union Générale Tunisienne du travail (U.G.T.T.). Ils demandent que le gouvernement mette fin à sa politique de mépris contre les journalistes indépendants et annule la nomination du responsable contesté.
Le C.R.L.D.H.T et la F.T.C.R. Se déclarent entièrement mobilisé pour la défense des libertés et de la démocratie en Tunisie comme ils ont su le faire durant les années de braise de la dictature.
Source : Communiqué
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