
La radio Express FM a invité, mardi 27 novembre, Abderrahmane Ladgham, ministre chargé de la Gouvernance et de la lutte contre la Corruption.
Lors de son intervention, le ministre a notamment réagi à l’interview de Slim Chiboub, déclarant qu’ »il n’y a rien à attendre d’un homme corrompu ». « Les Tunisiens, a-t-il dit, oublient que Slim Chiboub a été condamné par une juridiction européenne spécialisée dans l’énergie pour avoir reçu de juteuses commissions se chiffrant à des millions de dollars d’une entreprise européenne ».
Il a, en outre, mis en garde contre « les risques de voir les symboles de l’ancien régime exploiter la brèche d’ »une certaine liberté de presse colportée par une chaîne basée à Tunis et dont les recettes profitent plus à l’étranger pour fomenter un retour au pays et reconstituer leurs privilèges ».
« Si ces pratiques continuent, il n’est pas étonnant de voir Ben Ali envisager, à son tour, de retourner au pays », a-t-il-relevé.
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