Le bureau des Nations Unies des droits de l’homme se félicite de la fermeture d’ « El Nadhour »,l’enfer des prisons politiques.
Prison ou d’innombrables prisonniers politiques ont vécu des décennies dans des conditions d’extrême précarité.
« Je me réjouis de la décision du gouvernement d’avoir,enfin, fermer cette prison,là où des prisonniers politiques vivaient reclus au fond de tunnels sombres » .affirme Navy Belly, missionnaire des Nations Unies pour les droits de l’homme .
Elle estime que cette décision constitue un symbole fort pour tous ceux qui doutaient que la Tunisie n’avait pas rompue avec les méthodes scandaleuses du passé et qui privaient les prisonniers de jouir de leurs droits les plus élémentaires.
Cependant,elle souligne qu’il faudra redoubler d’efforts afin d’améliorer les conditions de vie des prisonniers précisant que le nombre de prisonniers dont le jugement n’a pas encore été rendu s’élève à plus de 50.000 prisonniers,cela s’explique par les périodes d’emprisonnement plus ou moins grandes qui précèdent le jugement,défend-t-elle.
Un programme de coopération sera signé prochainement entre le ministère des droits de l’homme et de la justice transitionnelle et le haut bureau des droits de l’homme des Nations Unies et ce pour initier les employés de prisons à la pratique des droits de l’homme.
Un programme de coopération sera signé prochainement entre le ministère des droits de l’homme et de la justice transitionnelle et le haut bureau des droits de l’homme des Nations Unies et ce pour initier les employés de prisons à la pratique des droits de l’homme.
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