
« Les mines antipersonnel enterrées à Jebel Chaâmbi sont de fabrication artisanale. Elles contiennent de l’ammonitrate, des pièces d’aluminium et des matières explosives », a confié une source militaire tunisienne.
Mais la militante Sihem Ben Seddrine a jeté un pavé dans la mare, lundi soir lors de l’émission de « Siassa Show », diffusée sur « Al watania1 » en indiquant qu’il s’est avéré que ces mines sont d’origine russe et que les Russes n’ont vendu ce genre d’explosifs qu’à des armées !
Comme la Tunisie n’est pas une cliente chez les Russes à l’instar de l’Algérie et de la Libye, cette déclaration a ajouté plus d’ambigüité à la situation surtout que le gouvernement tunisien demeure très réservé et ne donne presque aucune information sur la situation.
D’un autre côté, selon le journal algérien « AL Khaber », plus de 90% des armes des groupes salafistes en Tunisie proviennent de la Libye.
Comment se font les échanges ? Par voie maritime ? Quelle est la nature des cargaisons ? Est-ce avec ou sans complicités officielles ou officieuses?.
Alors, comment balayer désormais tous les doutes quant à leur origine et aux modes de transfert des armes, si le gouvernement demeure arbitrairement et absurdement réticent et réservé pour répondre aux interrogations de la population sur la provenance des armes illégales ?
A.F.
Discussion about this post