Selon la banque d’affaires Américaine Goldman Sachs, l’une des rares banques rescapées du tsunami financier provoqué par les prêts immobiliers à risque, la facture du subprime va atteindre 1200 milliards de dollars.
Les économistes de la dite banque estiment que près de 40% de cette somme, soit 460 milliards de dollars, va toucher les firmes de Wall Street.
Le problème, c’est que selon Goldman Sachs, « seulement » 120 milliards de dollars environ de dépréciations ont été à ce jour annoncées par ces établissements financiers américains depuis le début de la crise. Ce qui signifie que le pire est peut-être encore à venir.
Il est à noter que la Goldman Sachs, contrairement à ses consoeurs, a dégagé un bénéfice net en hausse de 22% à 11.6 milliards de dollars.
La banque a notamment profité de l’audace d’un de ses groupes de traders, qui avaient très tôt su se placer sur un retournement des obligations adossées à des créances hypothécaires à risque.
Goldman Sachs a entre autres profité de ses activités de banque d’investissement et de courtage.
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