
Le passage de Faouzi Elloumi à l’émission « Assaraha Raha » de Samir El Ouafi sur la chaine télévisée Hannibal TV, a suscité la polémique.
D’un autre côté, les déclarations controversées de l’homme d’affaires ont mis au gout du jour, et pour la première fois, certains différends au sein du mouvement Nidaa Tounes qui a réagi à travers un communiqué, précisant que les avis d’Elloumi n’engagent en rien le parti.Ces différends qui ont été mis en exergue, sont tout ce qu’il y a de plus normal pour ceux qui s’intéressent, ne serait ce qu’un petit peu à la politique, puisque dans tout parti politique, il existe plusieurs courant de pensées.
Evidement Nidaa Tounes ne fait pas l’exception en la matière et pour cause… on y dénombre diverses tendances politiques dont trois principales, notamment. Les destouriens, la gauche et les indépendants.
Comme toujours, il est difficile de trouver un juste milieu entre les différentes tendances surtout que le parti est encore très jeune et essaye de se frayer un chemin dans le labyrinthe de la scène politique tunisienne.
Sans oublier qu’il est né au moment où le pays passe par des conditions très difficiles dans lesquelles il faut faire preuve de beaucoup de diplomatie, de tact et de savoir faire pour éviter les dérapages qui risquent d’aggraver encore plus la situation.
Bien que le parti ait minimisé l’importance du différend entre les Elloumi d’une part et le groupe de députés dirigés par Khmaies Ksila de l’autre, la tension est bien palpable et ce pour la première fois à Nidaa Tounes.
D’un côté, Elloumi accuse Ksila d’être le principal mal du parti en voulant semer la discorde entre ses membres comme il l’avait fait au sein d’Ettakatol avant d’en démissionner et de l’autre, selon les bruits qui courent, Ksila menacerait de démissionner ainsi que certains autres députés si les Elloumi ne sont pas exclus du parti.
Il est opportun de signaler que le projet et l’objectif communs du parti Nidaa Tounes, selon les dires de ses dirigeants, se rejoignent en un projet unique qui n’est autre que la réalisation et la construction d’un parti démocratique, apte à réaliser les attentes des tunisiens à la recherche d’un parti démocrate progressiste qui défend les libertés dans un sens général.
Vu la tournure des événements et pour cerner au plus vite le problème, une importante réunion est prévue pour demain, jeudi 14 mars 2013.
On murmure, dans ce sens, que d’importantes décisions vont être prises.
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