
Une polémique a éclaté autour de l’affaire de désignation du salafiste jihadiste, Bilel Chaouachi à la direction de l’enseignement secondaire de Tunis.
En effet le concerné a confirmé l’information a nos collègues d’Assabah News en déclarant qu’il a été désigné dans cette fonction depuis le mois d’avril dernier à la suite de l’amnistie dont il a jouit.
Toutefois Chaouachi reproche au gouvernement de ne pas le traiter comme elle devrait le faire, puisqu’il considère qu’il a le droit d’avoir un poste de professeur dans l’enseignement secondaire et non pas un emploi dans l’administration régionale.
Chaouachi a ajouté qu’il n’a pas encore perçu de salaire depuis la prise de ses fonctions et a souligné le fait qu’il a été victime sous le régime de Ben Ali et qu’il est tout à fait normal de retrouver sa vraie place dans la société comme ses collègues qui enseignent depuis 2010.
Il est normal que Bilel chaouachi puisse bénéficier d’une amnistie, puisqu’il s’agit d’un citoyen tunisien…
Ce qui n’est pas du tout normal par contre, c’est qu’un jihadiste ne se limite pas à un poste administratif et réclame d’avoir un contact direct avec des enfants dans le cadre d’un travail d’enseignant… !
S.M.
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