mardi, 4 août, 2026
Espacemanager
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
Espacemanager
No Result
View All Result

Pourquoi L’UPR serait-il une voie alternative ?

23 janvier 2013
in Chroniques
A A
Share on FacebookShare on Twitter

alt

Ils sont aujourd’hui légion, ceux qui se réclament d’une troisième voie , ceux qui aspirent à briser une bipolarisation brandie comme un équilibre de la terreur capable de stabiliser la scène politique tunisienne et de faire obstruction à toute dérive autoritaire.


Les hérauts de la troisième voie, s’ils prônent un choix alternatif à Ennahda et Nida Tounès, sont loin de réclamer du blairisme, en référence à Tony Blair et à sa politique qui a été à l’origine de cette appellation.

Pour mémoire, L’UPR a été le premier à appeler à sortir de la bipolarisation en refusant de se joindre à Nida Tounès dans une tribune parue dans la Presse et Echourouk, j’avais explicité les raisons qui n’amenaient à ne pas rejoindre l’appel de Mr. Béji Caid Essebsi. Mon principal grief portait sur l’absence ni de programme directeurs et non refus d’un affiliation et d’un suivisme basés sur  Leadership démarche révolue et à bannir pour un peuple qui se veut affranchi et libre de sa destinée.

Troisième voie ?

Depuis de nombreux partis ou coalition ont adopté la même attitude, gardant leur distance vis-à-vis de Nida Tounès et appelant à une troisième voie. Chacun se voyant incarner ce choix alternatif. Il est bien sûr légitime libre à tout un chacun de se voir comme tel mais encore faut-il avoir l’argumentaire de son positionnement et de ses ambitions.

L’UPR s’il revendique ce statut c’est en référence à son approche socio-économique qui se détache de ce que propose les autres protagonistes. Entre des partis qui sont dans la ligne de continuité de la politique économique conduite sous l’ère Ben Ali et d’autres aux choix teintés de marxisme-léninisme, l’UPR prône un nouveau modèle.

Il ne s’agit nullement d’une création ex-Nihilo mais d’un assemblage de mécanismes, lesquels regroupés, fondent une approche originale et audacieuse, répondant aux défis auxquels est confronté le pays.

Il suffit de compulser les programmes présentés pour les différents partis, autres que communistes, pour s’apercevoir qu’ils appellent tous à encourager l’investissement pour faciliter la création d’entreprises donc plus d’emplois et plus de croissance. Pour L’UPR ce modèle éprouvé sous l’ère Ben Ali a clairement montré ses limites en nous reléguant 800.000 chômeurs et ne réalisant qu’une moyenne de croissance de 4.4 sur les dix dernières années.

L’autre choix … L’UPR

Pour notre part, nous appelons à réduire les incitations aux entreprises nouvellement crées celles-ci devraient s’appuyer davantage sur la viabilité et l’efficience de leurs projets que sur la béquille des subventions et des aides publiques.

Nous appelons à reconstituer l’édifice et le réseau des toutes petites et petites entreprises qui s’est effrité et dissout sous les coups de boutoir d’une politique d’ouverture tous azimuts alors qu’elles n’étaient pas outillées à subir la concurrence mondiale. Elles ont entraîné dans leurs naufrages la perte de milliers d’emplois directs et indirects.

Sans appeler à l’ostracisme, L’UPR prône un protectionnisme éclairé, ciblé sur les secteurs à fort potentiel en main d’œuvre et aux faibles besoins technologie et financer.

Une protection qui devrait servir à relancer la consommation du produit tunisien donc de l’emploi. Néanmoins, cette politique de relance de l’économie par la consommation n’aura l’impact souhaité que si elle se fonde sur là consommation des produits tunisiens et que si elle s’accompagne d’une majoration des bas salaires pour rendre la consommation accessible à ceux qui en sont bannis du fait de leurs faibles revenus.

Cette politique devra avoir au moins deux corollaires. Premièrement,  mettre fin à la compensation universelle des denrées alimentaires et énergétiques seuls devront en bénéficier les foyers à faibles revenus qui recevront un chèque mensuel indexé sur leur consommation estimée par rapport à leurs tailles.

Deuxièmement, une révision de notre politique de prévoyance sociale et des retraites qui ne répond plus aux enjeux du moment et des défis à venir. Pour cela et bien d’autres que L’UPR s’abstient de disputer à d’autres la troisième voie, se réclamant plutôt comme une vraie voie fondée sur un vrai choix.

Lotfi M’RAIHI, Secrétaire Général de L’UPR

Previous Post

Agression dans l’hôpital régional d’El Hencha !

Next Post

Nidaa Tounes fête son anniversaire !

Next Post

Ghannouchi passe son Mouled à Sidi Bou Saîd !

Discussion about this post

EspaceManager

Espacemanager

  • Contact
  • Qui sommes-nous ?

Nos rubriques

  • Actualités
  • Auto
  • Chroniques
  • Communiqués
  • Divers
  • Économie
  • Finance
  • High-tech
  • Infos sociétés
  • International
  • Interviews
  • Macro
  • Marketing
  • Politique
  • Social
  • Sport

Suivez Nous!

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR