
Il semble que le dérapage de Lotfi Abdelli sur les plateaux de l’émission « Attissaa Massaa » continuera à alimenter très longtemps la polémique, surtout concernant les limites de ce qui est permis par la liberté d’expression.
La doyenne des journalistes a été la première à exprimer son indignation du niveau très bas des débats.
Néjiba Hamrouni a critiqué sévèrement l’animateur Moez Ben Gharbia qui a encouragé l’artiste à dépasser les limites en ne pas respectant la déontologie de la presse.
Les critiques de la Présidente du SNJT, n’ont, bien sur, pas plu à Moez Ben Gharbia, qui a répliqué en indiquant que cette dernière est ignorante dans la direction des débats et qu’elle n’a pas à lui donner de leçon en matière de professionnalisme.
Cette tournure des événements a ouvert la porte à de nombreuses questions dont essentiellement : qui contrôle qui dans cette période d’anarchie ?
Dans l’état actuel des choses Ben Gharbia n’a pas de compte à rendre à la doyenne ou au Syndicat des journalistes Tunisiens puisqu’il n’est pas affilié dans ce syndicat et il n’a même pas de carte de journaliste professionnel.
Même la HAICA ne peut pas intervenir sur le contenu d’Attounissia puisqu’elle n’a aucun droit de regard sur cette chaîne qui diffuse à partir de l’étranger et qui n’a pas d’autorisation en Tunisie.
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