L’Observatoire national de la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, accuse, dans un communiqué publié, mardi, sur sa page Facebook, le député et secrétaire général du CPR, Imed Daimi d’être « en relation avec une entreprise terroriste dans le dessein d’influencer la politique de l’Etat et de le contraindre à faire ce qu’il n’est pas tenu de faire ou à s’abstenir de faire ce qu’il est tenu de faire», et ce conformément à l’article 4 de la loi antiterroriste du 10 décembre 2003. Ce communiqué fait suite à la déclaration du député à Ben Gardane dans laquelle il a appelé à reconnaitre l’organisation « Fajr Libya », classée, d’après l’Observatoire, comme organisation terroriste. Le communiqué va plus loin en demandant au parquet d’ouvrir une enquête surtout « qu’il a été avéré que des éléments étrangers sont impliqués dans les troubles du sud du pays ».
De son côté, Imed Daimi récuse ces accusations et déclare qu’il va répliquer à ce communiqué qui, selon lui, émane d’une partie inconnue.