Si l’on tient compte de ce proverbe très connu chez les hommes des médias, selon lequel « un train qui vient à l’heure n’intéresse pas les journalistes », il n’y aurait aucune raison d’écrire cet article.
Mais en Tunisie, pays des paradoxes, l’on se permet de féliciter un événement politique tenu à l’heure indiquée. En effet, la cérémonie de prestation de serment du nouveau président Béji Caid Essesbi a été fixée à 10h00, et a commencé, comme prévu à 10h00. Et si l’on applaudissait nos politiques à chaque fois qu’ils venaient à l’heure ?