L’atelier a été ouvert par le ministre de la Justice, Nourdeddine Bhiri qui a accusé certaines parties d’exploiter une certaine catégorie de personnes fragiles et de les enrôler dans des réseaux de prostitution, de mendicité ou autres pratiques portant atteinte à la dignité humaine.
« Cette situation a renforcé les craintes de voir ces pratiques se développer en Tunisie », a dit M. B’hiri précisant que les jeunes sont les plus exposés à ces pratiques dans la mesure où ils cherchent à émigrer clandestinement ou à signer des contrats avec des sociétés fantômes ou encore les jeunes filles qui se trouvent prisonnières de réseaux d’exploitation sexuelle malgré qu’elles aient signé des contrats pour travailler de manière légale », a encore dit le ministre.
« Cette question était tabou sous l’ancien régime dans la mesure où on pratiquait une politique de désinformation concernant ces questions », a-t-il encore dit.
De son coté, le représentant de la LTDH chargé des libertés, Mohamed Attia, a souligné l’absence de statistiques sur le phénomène de trafic d’êtres humains indiquant que son organisation a déjà enregistré des abus dans le domaine de l’émigration clandestine et les contrats fictifs.
TAP
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