Des instructions ont été données samedi dernier par le corps magistral du tribunal de première instance de Sousse relatives à l’arrestation d’un
chauffeur de taxi collectif qui aurait agressé verbalement une inspectrice de police.
Après avoir garé sa voiture sur un endroit interdit de stationnement, le chauffeur se vit interpellé par l’inspectrice qui lui signifia de changer d’endroit. Refus catégorique du chauffeur qui se voit réclamer ses papiers et les pièces du véhicule. Cette simple demande fut suffisante pour que le chauffeur abreuve l’agent des forces de l’ordre d’injures et autres noms d’oiseaux que la morale nous défend de répéter ici.
Dans la même foulée, une autre affaire similaire avait eu pour victime un agent de la police de la circulation. Après avoir arrêté une voiture dont le proprio ne se serait pas acquitté de sa vignette, la femme du conducteur, assise à côté, s’est mise à vociférer sa colère sur l’agent doublé de propos indécents et on ne peut plus blessants.
Avec l’aval des instances judiciaires, la dame fut tout simplement arrêtée ! Et dire qu’elle est éducatrice de formation et de métier.
Il est temps que les autorités tapent sur la table pour faire régner l’ordre, car depuis la révolution, de plus en plus de Tunisiens n’ont plus peur de la police. Et ont même le culot d’agresser les forces de l’ordre pour un oui ou pour un non ! Le temps de l’impunité doit passer !
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