mercredi, 5 août, 2026
Espacemanager
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
Espacemanager
No Result
View All Result

Tunisie – Les dernières trouvailles d’Al-Aridha pour harceler les journalistes

23 octobre 2012
in Chroniques
A A
Share on FacebookShare on Twitter

alt

Même si la télévision tunisienne n’est qu’aux premiers pas de son assainissement et qu’un long chemin reste à parcourir pour atteindre le degré de professionnalisme espéré par les téléspectateurs, ses journalistes sont beaucoup plus à plaindre qu’à blâmer en cette période transitoire.

En effet, les pressions et les harcèlements qu’ils sont en train de subir par les politiques de tout bord ne peuvent que compliquer leur tâche dans leur quête d’une information juste et d’une couverture objective et neutre des événements.

Pas un jour ne passe dans ce sens, sans qu’un politique ne contacte ces pauvres journalistes, leurs rédacteurs en chef ou leur direction pour critiquer leurs couvertures ou réclamer plus de passage et de présence particulièrement dans le journal du 20h et les débats.

Hamma Hammami, Chokri Belaïd, Selim Boukhdhir, Yassine Brahim, Lazhar Akremi et même les Présidences de la République et du Gouvernement ou encore certains députés de l’ANC, ont un jour ou l’autre déversé ces dernières semaines leur colères et critiques, sur la télévision publique qui doit être, selon leur vision, à leur service.

Mais si le dialogue avec toutes ces parties peut aboutir à des compromis, la situation est toute autre avec les responsables de la fameuse Aridha et particulièrement son président Hachmi Hamdi et son élu à l’ANC Aymen Zouaghi.

Fidèles à leur politique de victimisation, ces derniers ne ratent aucune occasion pour répéter qu’ils sont la cible d’une campagne d’exclusion orchestrée de la part des médias bien «qu’ils représentent la 2ème force politique du pays.»

Pour réclamer ce qu’ils considèrent comme un droit de présence dans les médias publics, les responsables d’Al-Aridha ne cessent d’user de tous les moyens pour faire pression sur la télévision tunisienne.

Réclamations répétées, harcèlements des journalistes ou responsables, sit-in de protestations, avant d’arriver à la dernière trouvaille, qui est, tenez-vous bien, d’entamer des poursuites judiciaires contre les journalistes.

Oui, l’élu Aymen Zouaghi n’a pas eu froid aux yeux quand il a décidé de porter plainte contre la journaliste Faten Oueslati parce qu’elle n’a pas accordé assez de temps au leader de son Parti Hachmi Hamdi qui intervenait en direct par téléphone à partir de Londres dans l’émission politique «Ma Warraa ala hadahth» diffusée tous les jeudi sur la chaine «Watanya 2».

Ainsi vont les choses en Tunisie après la révolution. Mr Hamdi veut rester bien au chaud à Londres loin des poursuites judicaires qu’il risque d’encourir, s’il rentre en Tunisie à cause de sommes faramineuses qu’il a reçues de l’ATCE à l’époque de Ben Ali et il veut, en plus, que le contribuable paye le coût élevé de ses interventions par téléphone, à la télévision.

Imaginez que le leader d’Al-Aridha veut rester en ligne durant les deux heures de l’émission pour intervenir lorsque bon lui semble lors du débat.

Mieux encore, dans cette affaire invraisemblable, il semblerait même que le tribunal ait désigné une audience le 30 octobre pour la traiter.

Même si nous restons convaincus que notre collègue Faten Oueslati (à qui nous apportons tout notre soutien, ne court aucun risque), nous demeurons néanmoins surpris par la position du Syndicat des Journalistes Tunisiens, du syndicat de la culture et de l’information, ainsi que tous ceux qui se proclament défenseurs de la liberté d’expression qui n’ont jusqu’à présent pas bougé le petit doigt pour dénoncer ce nouveau genre de pression sur les chevaliers de la plume.

Nouha Belaid

Previous Post

Tunisie – La Ligue de protection de la révolution défile à Tunis

Next Post

Tunisie – Libération des détenus de Menzel Bouzayane

Next Post

Tunisie - La corruption et l'insécurité, talons d’Achille des entreprises

Discussion about this post

EspaceManager

Espacemanager

  • Contact
  • Qui sommes-nous ?

Nos rubriques

  • Actualités
  • Auto
  • Chroniques
  • Communiqués
  • Divers
  • Économie
  • Finance
  • High-tech
  • Infos sociétés
  • International
  • Interviews
  • Macro
  • Marketing
  • Politique
  • Social
  • Sport

Suivez Nous!

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR