
Suite à notre publication, vendredi dernier, de l’article intitulé « Lotfi Hajji et Rafik Amara pour la HAICA » dans lequel nous avons indiqué que ces deux personnes figuraient désormais parmi les favoris potentiels pour faire partie de la Haute Autorité Indépendante de la Communication Audiovisuelle, nous avons reçu la mise au point suivante de Mr Rafik Amara.
«Je tiens d’abord à remercier tous et à ceux qui ont proposé ma candidature pour faire partie de la nouvelle HAICA et parmi eux des officiels de la Troïka et des professionnels du domaine. Hélas je ne peux prétendre à cet honneur et pour causes:
– Je suis déjà de l’autre côté de la barrière en tant qu’ancien et futur « client », car depuis les années 2002, 2003, 2005, 2008… 2011, je n’ai pas cessé de déposer de nombreuses demandes d’autorisation de création d’une chaine de télévision. Face au refus permanent et injustifié de mes demandes, que ce soit sous l’ancien régime ou après la révolution, je suis même allé jusqu’à porter plainte auprès du tribunal administratif à l’encontre de L’Inric et de l’ex-Premier ministère en 2011. Et l’affaire est actuellement entre les mains de la justice.
– En tant qu’opérateur privé, je participe à des consultations et des études au profit du gouvernement actuel, donc déontologiquement on ne peut en aucun cas, être au four et au moulin.
– Je suis un fervent opposant à la perception d’une autorité de régulation telle que conçue par le décret-loi 116 depuis sa promulgation et je ne peux prétendre s’opposer, dès que la position personnelle change.
J’ai déjà écris en plusieurs lieux des articles exprimant mon opposition à la conception, aux prérogatives et au financement de cette nouvelle instance dont celui paru sur « Leaders » le 18/07/2012 sou le titre «Tu es l’agneau, Elle est le loup… L’instance. Ou Méfiance à l’égard d’un certain décret-loi nommé 116″.
Merci encore à tous, en espérant que cette Haute Autorité Indépendante de la Communication Audiovisuel arrive à organiser le secteur suivant les normes internationales et à garantir une presse libre, crédible et plurielle.
Rafik Amara
(Expert en communication)
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