Malgré les avertissements des parties officielles et l’arrêté ministériel de 2010 concernant l’interdiction d’importer les chiens féroces et dangereux pour les personnes, ces amoureux de la violence par animaux interposés ont toujours les mains libres et s’adonnent impunément à ce marché lucratif des chiens de combat, au vu et au su de tout le monde, comme au Souk Moncef Bey de Tunis.
Les victimes d’agression et de morsure de chiens ne se comptent plus, atteignant les 42 mille cas dont trois mortels en 2014; un chiffre ahurissant qui mérite une attention particulière, mais surtout des décisions fermes contre ce fléau qui représente un danger public, dont la rage.
La dernière victime de ces bêtes sauvages est une vieille dame âgée de 75 ans, habitant Zarzis, au sud tunisien, qui fut chargée par son propre fils de nourrir «ses» deux pit-bull, et on connaît bien la férocité de cette espèce. Brusquement, les deux pit-bulls se sont jetés sur la pauvre femme, la mordant sauvagement et lui causant de graves blessures au cou et à la tête provoquant sa mort sur le coup. C’était dans l’après-midi de vendredi dernier, selon les agents de la protection civile qui se sont déplacés sur les lieux pour constater malheureusement le décès de la pauvre femme…