
Désormais, il semble que certains Tunisiens n’ont pas bien saisi le sens de la liberté d’expression dont on bénéficie depuis la révolution, sinon comment expliquer qu’ils arrivent à se permettre d’inciter à la haine et au meurtre.
Le clip controversé «Les policiers sont des chiens» n’est qu’une parfaite illustration de l’irresponsabilité de certains qui se croient tout permis au nom de la liberté d’expression.
Ce clip est même arrivé à appeler à égorger les policiers au lieu des moutons !
Face à cette tournure dangereuse, le syndicat des forces de sécurité de l’intérieur a poursuivi en justice, le réalisateur, le caméraman et la chanteuse qui ont produit ce clip controversé et qui l’ont diffusé sur Internet.
Deux parmi ces jeunes, qui ne mesurent certainement pas la gravité de leurs délits ont été arrêtés, alors qu’un troisième est toujours recherché.
Le porte-parole du syndicat des forces de sécurité, Chokri Hamada, a considéré les appels au meurtre contenus dans le clip comme très graves, dénonçant par la même occasion cette indifférence de nombreuses parties face aux attaques injustifiées sur les forces de la sécurité de l’intérieur.
Une campagne de sensibilisation est à notre avis nécessaire dans tous les médias pour rappeler que les incitations à la haine, à la violence, au meurtre, au régionalisme sont de graves délits punissables par la loi.
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