
La Turquie est secouée, voilà presque une semaine déjà, par une vague de protestations, contre la violente répression policière subie par des manifestants qui s’étaient opposés le 30 mai à un projet d’urbanisation à Istanbul, dans le seul parc épargné de la cité.
D’abord concentrée dans les rues d’Istanbul, notamment sur la place Taksim, la gronde gagne peu à peu le pays et d’autres mouvements de contestation ont été observés à Ankara et Izmir.Recep Tayyip Erdogan, le Premier ministre est la principale cible des critiques, mais il reste pour le moment intransigeant et dénonce en réprimant ce mouvement.
Aujourd’hui, un journaliste turc a lancé au nom des Turcs un cri de détresse, via une lettre à l’adresse des Tunisiens, qui sont déjà passés par une étape de troubles sociaux similaire, pour soutenir leur mouvement qui revendique le droit d’être entendu et respecté par le gouvernement qui a la fonction de les protéger.
Il exige entre autre le droit de vivre comme des êtres humains dignes de respect, le droit de s’exprimer, et veulent que le Premier ministre arrête le comportement musclé des forces de police.
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