
«La violence exercée par les forces de l’ordre contre les protestataires pacifiques, le 27 juillet à Tunis et la brutalité contre les manifestants aggravera le climat de tension qui s’est installé suite à l’assassinat de Mohamed Brahmi. L’assassinat d’une personnalité politique de ce rang dans la rue et en plein jour
n’est qu’un autre motif qui poussera les Tunisiens à se demander si ce gouvernement a l’intention de protéger leur droit. »
C’est la déclaration faite par Nadim Houri, vice-directeur de la division Moyen Orient et Afrique, dans le communiqué du lundi de Human Rights Watch.
Il a, par ailleurs, appelé le gouvernement à intervenir et donner des consignes claires aux forces de l’ordre afin de permettre aux protestataires de manifester et d’assurer leur protection
L’organisation a affirmé dans ce sens, que le ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, devrait donner des ordres clairs à toutes les forces de sécurité afin de respecter la liberté de rassemblement, et de n’user de la force qu’en cas de nécessité.
« Les autorités devraient enquêter immédiatement avec les officiers et les agents des forces de l’ordre qui ont usé de la violence contre les protestataires afin de les poursuivre en justice », a déclaré encore, indique le communiqué
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