Les protestataires se sont référés au procès verbal signé entre la partie tunisienne et Italienne, accordant le droit aux jeunes diplômés de l’école Italienne à Kébili, de travailler en Italie ou à l’étranger.
Les représentants des protestataires, Chaker Marii et Abdallah Dabag ont déclaré que, ces revendications interviennent suite à la convention signée en 2002 entre la Tunisie représentée par les autorités régionales, le bureau de l’emploi et le centre de la formation professionnelle et la partie Italienne, représentée par l’homme d’affaire, Don Byatro Sagorano.
Cette convention permet aux jeunes, ayant réussi à la session de formation à l’école Italienne, d’une durée de 6 mois, d’obtenir un contrat de travail en Italie.
Les protestataires ont réclamé une intervention urgente de la part de l’Etat pour les protéger contre une éventuelle escroquerie ou acte de vol des frais d’inscription, versés à la partie italienne.
Contacté par la TAP, Mohamed Ben Nasr, commissaire régionale à l’Office des Tunisiens à l’étranger a relevé que ce dossier a été transféré au secrétaire d’Etat chargé de l’immigration et au directeur de l’Office des tunisiens à l’étranger pour trouver des solutions garantissant les droits de ces jeunes.
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