
Ils avaient élu domicile depuis un lustre sur la devanture de la mosquée El Fath, mais ils viennent d’être délogés. Ils, ce sont les marchands informels.
Depuis ce matin mardi 11 février, les marchands de jellabas, chemises, livres de Coran et de charia, caftans religieux et autres parfums ne sont plus visibles sur le trottoir.
Depuis la révolution, la mosquée, par ses prêches un peu « enflammés », ne cesse d’attirer de plus en plus d’islamistes qui en ont fait leur repaire. On se rappelle que Abou Iyadh fréquentait cet endroit d’où il a d’ailleurs pu échapper des griffes des autorités qui le recherchaient.
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