
Tahar Hamila, représentant du Congrès pour la République (CPR) au sein de l’Assemblée Constituante fait de son mieux pour s’attirer les foudres d’une partie du peuple et des partis politiques.
Chéchia rouge sur la tête, le doyen de l’Assemblée Constituante tire sur tout ce qui bouge et se croit tout permis. M. Hamila se permet d’insulter les manifestants du Bardo les considérant comme « les déchets de la francophonie ».
Il s’est également permis de critiquer fortement la principal syndicat tunisien, l’UGTT, et lui prédit le même sort que celui du RCD.
A l’intérieur de son parti, M. Hamila aurait (avec d’autres membres) essayé de semer la discorde et est même parvenu à renverser le nouveau secrétaire Général du Parti M. Abderraouf Ayedi pour prendre provisoirement sa place et ce jusqu’à la tenue du congrès du parti le 8 janvier.
Enfin pas plus tard que lundi soir, au cours d’une émission de débat sur la chaîne nationale, M. Hamila n’a pas hésité à insulter l’opposition en les traitant de « Nabbara ». Généralement ce terme est employé pour stigmatiser des éléments perturbateurs qui se réunissent pour critiquer à tort et à travers.
Pour essayer de rapporter cela à l’opposition on arrive à avoir le fond de la pensée de Si Tahar: les « nabbara » sont des marginaux (opposants), chômeurs (sans portefeuilles ministériels), qui se fixent rendez-vous, généralement, dans les cafés (Assemblée Constituante) juste pour critiquer à tort et à travers. En substance, ils représentent un fardeau !! Vive la pensée unique.
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