
Invité à une émission de Mosaïque Fm, Noureddine Bhiri conseiller auprès du chef du gouvernement et dirigeant du mouvement Ennahdha et, a indiqué qu’Ali Laârayedh restera le chef du gouvernement à court et à long terme et que toutes les factions politiques doivent éviter toute action qui risque de porter atteinte aux intérêts du pays et menacer la continuité de l’État.
Il a indiqué que les divergences entre les partis politiques ne peuvent être réglées que via le dialogue et qu’un retour à la table des négociations est impératif pour couper la route à ceux qui lancent des appels chaotiques pour déstabiliser le pays et à ceux qui veulent que le scénario égyptien se reproduise en Tunisie.
« Il n’est pas normal que certains appellent au démantèlement des institutions de l’État alors que l’armée nationale mène une guerre sans merci contre les terroristes à Chaâmbi, alors que le gouvernement actuel poursuit ses activités et accélère son travail pour protéger les Tunisiens du terrorisme. »
C’est ainsi qu’il a virulemment critiqué les positions de certaines personnalités qui ont appelé à la dissolution de l’ANC et du gouvernement et à la destitution des gouverneurs, des délégués et des directeurs des institutions publiques en estimant que ces appels chaotiques ne font qu’aggraver la crise.
Noureddine Bhiri a indiqué également que le peuple a fait la révolution pour instaurer un régime démocratique fondé sur les élections et l’alternance au pouvoir et que tout cela doit être fait dans le cadre de la légitimité.
Revenant sur la rencontre qui a réuni le président de Nida Tounes, Beji Caid Essebsi et le leader du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, Il a rappelé que les dirigeants d’Ennahdha étaient au courant de la rencontre.
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