Cela ne peut être qu’une réaction au mouvement de grève des enseignants du secondaire et de leur boycott des examens si leurs revendications ne seraient pas satisfaites: Un médecin, pratiquant à Tunis, a refusé d’ausculter une professeure et l’a renvoyée de son cabinet, une manière de protester contre ce mouvement de grève des enseignants.
C’est ce qu’a déclaré le membre du syndicat général de l’enseignement secondaire, Lotfi Lahouel, qui a ajouté que plusieurs lettres de menace sont parvenues au siège du syndicat du secondaire.
A la lumière de quoi, les syndicalistes ont demandé que ces lettres soient remises aux autorités sécuritaires et à la justice afin d’ouvrir une enquête et de prendre les mesures nécessaires à leur sujet.
J.B.A