Le journaliste Zied El Héni a posté sur sa page Facebook cette réflexion sur ce qui se passe en Tunisie.
« Ce n’est pas, écrit-il, une introduction pour une deuxième révolution sociale, mais plutôt une action préméditée dans le cadre du programme du désordre créateur. Les sin tins payés, la volonté délibérée à recourir aux grèves, à détruire l’économie nationale et à se mettre au-dessus de l’autorité de l’Etat, se nourrissent de l’étroitesse des égoïsmes, des mauvais calculs politiques, de l’illusion du leadership maladif et de la cupidité du capital malpropre.
Je vois, à Dieu ne plaise, des destructions, du sang, des corps déchiquetés et des populations déplacées sur la route…
Que Dieu sauvegarde la Tunisie et l’Algérie des comploteurs, des cupides et des malhonnêtes.