mercredi, 5 août, 2026
Espacemanager
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
Espacemanager
No Result
View All Result

Tunisie-Afrique subsaharienne: Peut-on revoir notre stratégie de coopération ?

10 avril 2012
in Chroniques
A A
Share on FacebookShare on Twitter

Depuis plus de vingt ans, la Tunisie a brillé par son absence politique sur la scène africaine, ce qui s’est traduit par une faible activité diplomatique

et par un recul de positionnement commercial sur l’Afrique subsaharienne, alors que l’Egypte et le Maroc ont consolidé substantiellement leur rayonnement économique respectivement sur les pays de l’Afrique de l’Est et ceux de l’Afrique de l’Ouest.

Il est grand temps de nous occuper prioritairement de notre continent: coopération technique, échanges commerciaux, projets BTP, tourisme d’enseignement et de formation professionnelle, tourisme médical, ingénierie générale…

Certains pays affichent des taux de croissance à 2 chiffres, alors que nous n’y avons pas d’ambassades.  En dehors des pays arabo-africains, seules 7 ambassades sont saupoudrées en Afrique Subsaharienne, démunies des conditions minimales de prospection et d’accueil : Mali, Ethiopie, Sénégal, Cote d’ivoire, RDC (ex Zaïre), Afrique du Sud et Cameroun. Alors que l’on enregistre du potentiel de coopération dans les pays suivants : Niger, Togo, Burkina, Gabon, Ghana, Guinée, et au moins un second pays de l’Afrique australe (Zambie, Botswana, Zimbabwe, Mozambique, Swaziland, le Lesotho).

Nos Opérateurs économiques les plus courageux rencontrent encore diverses difficultés: absence de représentation diplomatique, absence de liaison aérienne ou maritime, absence d’accords d’échanges préférentiels (tarifaires), insuffisance  de convention générales (visa, circulation, séjour, emplois, …).  

En dépit des multiples handicaps, plusieurs entreprises tunisiennes ont réussi et pourraient perfectionner leurs performances en Afrique: SCIT, SCET Tunisie, STUDI, ST2I, COMET…

Pour ceux qui s’intéressent à ce sujet, je recommande vivement la précieuse analyse élaborée par M. Abderrazek Lejeri.

Maintenant que le benchmark est effectué et les dysfonctionnements sont clairement pointés du doigt par Si Lejeri, nous gagnerions à booster la tutelle compétente, pour une mise en place rapide du plan d’actions qui s’impose.

Mohamed Chawki Abid, Ingénieur
Previous Post

Tunisie: 106 MD pour l’entretien des établissements éducatifs

Next Post

Tunisie: Hammam-Lif privé de son marché

Next Post

Tunisie: l'usine de transformation du sucre sera construite à Bizerte

Discussion about this post

EspaceManager

Espacemanager

  • Contact
  • Qui sommes-nous ?

Nos rubriques

  • Actualités
  • Auto
  • Chroniques
  • Communiqués
  • Divers
  • Économie
  • Finance
  • High-tech
  • Infos sociétés
  • International
  • Interviews
  • Macro
  • Marketing
  • Politique
  • Social
  • Sport

Suivez Nous!

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR