La Ligue tunisienne de défense des droits de l’Homme (LTDH) a dénoncé, jeudi 13 septembre, «la situation dégradante » infligée aux émigrants clandestins, «situation qui contrevient aux moindres principes des droits de l’Homme».
Elle a également plaidé en faveur de la mise en place d’une commission indépendante qui sera chargée de la recherche des disparus victimes du naufrage d’émigrés clandestins tunisiens au large de Lampedusa.
Il s’agit, aussi, de l’organisation d’un dialogue national pour remédier aux problèmes sociaux dont notamment la pauvreté et le chômage.
Dans une déclaration, la LTDH appelle le gouvernement à faire preuve d’un surcroît de «rigueur» pour appréhender les organisateurs de l’émigration clandestine et connaître le sort des disparus.
Elle exhorte aussi les composantes de la société civile et les acteurs de la scène politique à «faire pression sur les pays occidentaux, gouvernements et société civile, pour garantir la liberté de circulation conformément aux conventions internationales».
La réaction de la LTDH intervient à la suite du naufrage, le 6 septembre en cours, au large de l’île Lampedusa (Sicile, Italie), d’une embarcation transportant un groupe d’émigrés clandestins tunisiens.
TAP
Discussion about this post