vendredi, 7 août, 2026
Espacemanager
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
Espacemanager
No Result
View All Result

Tunisie: Un expert appelle à protéger les dénonciateurs d’actes de corruption

28 novembre 2013
in Finance
A A
Share on FacebookShare on Twitter

alt

Un expert tunisien dans la lutte contre la corruption a appelé mercredi à l’adoption d’une législation pour la protection du « whistleblower » ou « dénonciateur d’actes de corruption ».

La législation tunisienne n’assure pas une protection claire pour « les dénonciateurs » d’actes de corruption, a dit Brahim Missaoui, président de transparency Tunisie, lors d’un workshop, animé par Larbi Chouikha, à l’Institut de Presse et des Sciences de l’Information (IPSI) dans le cadre de la formation en Master de journalisme d’investigation. « Les textes juridiques reprennent et considèrent inconsciemment le témoignage ou le fait de donner des informations comme une forme « de délation » puisque rares sont les protections ou les garanties assurées au dénonciateur », a-t-il dit.

Selon M.Missaoui l’analyse des textes de loi montre que « cette prise de position inconsciente est emprunte d’une histoire, d’un patrimoine culturel que ne nous pouvons dissocier de la façon dont le législateur a conçu les textes juridiques ».
L’expert cite toutefois certaines dispositions ou prises de positions dans le code pénal qui attachent une grande importance à la dénonciation des crimes ou des actes terroristes, où l’omission de signaler ces événements ou actions peut être considérée comme « négative », a-t-il encore expliqué.

Des propositions ont été présentées en vue « d’une extension de ces mesures juridiques » pour encourager la dénonciation de la corruption ou du crime organisé notamment lorsqu’il s’agit de « blanchiment d’argent » ou des mafias financières et économiques.

Pour Mme Khaoula Ben Mansour, doctorante en Sciences de Gestion, il est nécessaire d’inscrire « la dénonciation de la corruption » comme un comportement dans la fonction publique.

« Nous souhaitons voir se renforcer des mesures telles que « citoyen superviseur » et « les lignes éthiques », a-t-elle dit, affirmant qu’en l’absence de textes juridiques, la transparence, l’OPEN DATA, le journalisme d’investigation sont aussi des alliés de la lutte contre la corruption en Tunisie et la protection du whistleblower.(Tap)

Previous Post

Chawki tabib chez Rached Ghannouchi

Next Post

Attaque de locaux d’Ennahdha: Quand Larbi Guesmi verse dans l’extrême violence !

Next Post

Un mois de repos pour Issam Tej

Discussion about this post

EspaceManager

Espacemanager

  • Contact
  • Qui sommes-nous ?

Nos rubriques

  • Actualités
  • Auto
  • Chroniques
  • Communiqués
  • Divers
  • Économie
  • Finance
  • High-tech
  • Infos sociétés
  • International
  • Interviews
  • Macro
  • Marketing
  • Politique
  • Social
  • Sport

Suivez Nous!

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR