
Hier, mercredi 29 mai, Adnane Mansar a attiré l’attention sur un problème de typologie lié à la motion de retrait de confiance déposée à l’encontre du Président provisoire de la République par plusieurs élus, et qui, selon lui, prête à confusion expliquant que « les signataires parlent tantôt de motion de retrait de confiance, tantôt de motion de destitution ».
« Le Président provisoire de la République, Moncef Marzouki, n’est pas tenu de se présenter devant l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) pour répondre à la motion de retrait de confiance déposée à son encontre par plusieurs élus », a indiqué le porte-parole officiel de la Présidence de la République, Adnène Mansar.Il a tenu à préciser que le texte de la loi constitutive portant organisation provisoire des pouvoirs publics ne fait aucune mention de cette hypothèse, ce qui explique les réserves émises à cet effet.
« Des concertations auront lieu avec le Tribunal administratif à ce sujet », a confié Adnène Manasar, ajoutant que la question de la convocation de Marzouki en plénière sera examinée au moment opportun.
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