
Au lendemain de l’assassinat de Chokri Belaid et l’appel demain à une grève générale, beaucoup craignent que l’histoire ne se répète. Allusion à ce 14 janvier qui a fait fuir le sanguinaire Ben Ali de son trône.
Sauf que les ingrédients ne sont pas les mêmes. Le 14 janvier, mis à part quelques RCDistes notoires qui pensaient plus à leur poste qu’à l’intérêt du pays, toute la Tunisie s’était levée comme un seul homme contre la dictature.
La prudence devrait être de mise lors des obsèques qui s’annoncent particulièrement « bruyantes » , afin que la Troika et ses milliers de sympathisants ne croisent le fer avec certains membres farouches de l’opposition.
L’heure est aujourd’hui très grave. Il y va de notre intérêt à tous pour ne pas déclencher le chaos et poursuivre légitimement le processus de la révolution.
La bataille sera décisive, il importe de savoir raison garder pour ne pas attiser le feu qui couve sous la cendre.
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