
Dans une intervention sur les ondes de radio Express FM, l’ancien ministre et par ailleurs ex-gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, Mustapha Kamel Nabli, est revenu sur le dossier de l’adoption de la loi de Finances au titre de l’année 2014.
En effet il faut rappeler qu’une large frange de l’opposition politique tunisienne dénonce ce projet de loi et appelle à sa non adoption jusqu’à l’investiture du prochain cabinet de Mehdi Jomâa qui pourra le rectifier par la suite.Sauf que pour Nabli, qui a insisté sur le fait que son intervention est on ne peut plus technique, il est impératif de discuter et d’adopter le budget de l’Etat tunisien avant le 31 décembre 2013 faute de quoi la Tunisie sera plongée dans le flou et l’incertain puisqu’elle sera incapable de mettre en exécution ses programmes. Il a par ailleurs insisté sur l’impossibilité de retarder davantage l’échéance.
Aussi Nabli a fait savoir qu’il existerait un risque, à savoir que les bailleurs de fonds ne feraient pas bénéficier le pays des ressources nécessaires pour faire tourner la machine et financer les différentes activités.
l’ex-gouverneur de la BCT a indiqué que cet appel à la non discussion et le non adoption aussi bien de la loi de Finances que celle du budget, représente une décision purement politique qui n’a rien à voir avec les faits économiques et que si jamais la loi ne passe pas, ce serait un grand danger pour le pays
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