Ce crédit, d’un montant de 80 millions de dinars remboursable conformément à un système semestriel (2 fois par an) sur 20 ans dont 7 ans de délai de grâce, est destiné au co-financement d’un programme visant à renforcer les infrastructures et améliorer la capacité de production de l’eau potable en Tunisie.
Le programme prévoit la réalisation de 23 projets concernant six systèmes hydrauliques dans tout le pays.
La SONEDE envisage, dans ce cadre, d’acquérir 340.000 compteurs pour renouveler les appareils non classés et ceux en panne pour un coût initial estimé à 106 MD.
Le coût global du programme est évalué à 100 MD, dont 24 MD d’autofinancement fournit par la SONEDE.
En réponse aux questions soulevées par les députés, le ministre de l’Agriculture, Mohamed Ben Salem, a répondu que le crédit vient aider la SONEDE à reprendre la réalisation de projets refusés par les anciens gouvernements « sous prétexte qu’ils ne sont pas prioritaires ».
Le député a jugé nécessaire le recours, d’abord, à l’industrie locale pour satisfaire les besoins en équipements et puis à l’importation lors de la réalisation des projets prévus dans le cadre du programme précité.
Il a fait valoir que ce qui a été réalisé en Tunisie en matière de distribution de l’eau potable est un acquis précieux malgré les insuffisances.
TAP
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