Les enseignants du primaire qui ont participé à la grève observée les 16, 30 et 31 mai seront pénalisés par la soustraction des trois journées de leurs salaires. Cette décision du ministère de l’éducation est conforme à la législation en vigueur, selon un communiqué publié hier par le département.
Le ministère ajoute que cette procédure est appliquée en Tunisie et dans tous les pays du monde.
La légitimité de la grève ne signifie pas le paiement des grévistes pour un travail non effectué, ajoute le communiqué qui ajoute que la non soustraction de ces journées de grève du salaire porte atteinte à la crédibilité des négociations engagées.
Il est opportun de rappeler que les enseignant du primaire, à travers les différentes régions du territoire, ont observé trois jours de grève comme cité plus haut pour revendiquer la majoration de la prime de la rentrée scolaire et une indemnité spécifique à l’instar des autres secteurs de la fonction publique, outre l’aménagement des conditions de travail dans les écoles primaires.
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