
Lors de l’interview accordée à la chaîne de télévision, Watanyia 1, le chef du gouvernement, Ali Laârayedh, a estimé que son gouvernement n’a pas échoué et ses membres ont au moins le mérite d’avoir assumé la lourde responsabilité dans une période insoutenable
que le pays n’a jamais traversé, alors que d’autres ont préféré se limiter à critiquer et à saboter. Laârayedh a ajouté que seule l’histoire démontrera ceux qui ont servi leur pays et ceux qui ont essayé de saboter le processus de transition démocratique.
Le chef du gouvernement a exprimé d’autre part son soutien au dialogue national, et l’engagement de son cabinet à respecter la feuille de route et à démissionner au moment opportun.
Il a ajouté que son gouvernement s’est engagé à démissionner mais que la date de cette démission dépend de l’achèvement des diverses missions de l’Assemblée nationale constituante, en l’occurrence l’élaboration de la Constitution, de la loi électorale, de la mise sur pied de l’Instance des élections et de la fixation d’une date pour le scrutin, sans oublier un consensus sur la personnalité qui dirigera le prochain cabinet.
C’est seulement à ce moment là, avec la réunion desdites garanties, que le gouvernement actuel remettra sa démission et fera la passation avec son successeur.
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