Le Président de la République Béji Caid Essebsi a révélé des dysfonctionnements dans l’appareil sécuritaire qui ont facilité l’attaque terroriste contre le musée du Bardo.
Dans sa livraison de dimanche 22 mars, le quotidien « Echourouk » revient sur certains détails qu’il qualifie se « terribles ». En effet, les terroristes avaient panifié de tuer tous les touristes et d’assassiner tous les députés avant de prendre la fuite par une porte dérobée où deux vespas les attendaient. Ils avaient, également, palanifié de tuer les blessés à l’hôpital même.
Le journal révèle que « 24 heures avant le drame, le chef du district de la police de Bardo avait envoyé un télégramme urgent à la direction générale de la sécurité publique pour l’informer de l’imminence d’une attaque terroriste contre le parlement, le 18 mars. Il a demandé l’envoi de trois voitures des brigades d’intervention au niveau de l’Avenue Habib Thameur et plus précisément Rue Marrakch, d’une voiture au niveau de l’intersection de l’Avenue du Maghreb arabe, de deux à quatre voitures pour garder l’entrée principale du musée et une brigade de recherche ».
Toujours selon le même journal, la direction générale de la sécurité a répondu par la négative « en raison de l’absence d’équipements ».
Toutefois, la direction des brigades intervention a envoyé une voiture de police alors que la sous-direction de la police des secours a envoyé une brigade pour ratisser les pourtours du siège de l’ARP.
Des informations d’une grande gravité, en attendant les résultats de l’enquête diligentée par les services du ministère de l’Intérieur.
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