Le Secrétaire général du Syndicat national des Journalistes tunisiens, Mongi Khadhraoui, a sévèrement critiqué la rencontre-débat entre le Président Marzouki et l’éminent Professeur de Droit Constitutionnel Iyadh Ben Achour qui a été diffusée par certaines chaînes de télévision locales.
S’exprimant en son nom propre, Khadhraoui a estimé que Ben Achour s’est substitué aux journalistes et a contribué à leurs marginalisations.
Très critique envers Ben Achour, Mongi Khdhraoui l’a même accusé de : «manger désormais à toutes les tables. »
Cette position de Khadraoui envers Ben Achour vient quelques jours après le début d’une campagne de lynchage contre cet éminent professeur depuis qu’il s’est permis de dire qu’il «paraît exagéré de prétendre que le projet de Constitution balise la voie à un Etat religieux ».
Un lynchage médiatique et politique qui ressemble à celui subi par Maya Jeribi, Néjib et Issam Chebbi lorsqu’ils ont osé dire que la Constitution est acceptable à part quelques points..
Un lynchage qui prouve que certains n’acceptent pas les avis contraires même s’ils proviennent de ceux qui appartiennent à leurs propres camps.
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