Depuis hier soir tous les Tunisiens se sont acharnés sur l’arbitre voleur Rajindraparsad Seechurn et sur le corrompu Issa Hayatou et sa pourrie de Confédération Africaine de Football. Mais s’il est certes vrai que la Tunisie a été honteusement volée par un arbitrage scandaleux, qui a offert la qualification à la Guinée Equatoriale, on ne peut pas cacher que les choix irresponsables de Wadï El Jarry et peureux de l’entraineur Georges Leekens ont facilité la tâche de ces corrompus.
En effet, en acceptant de changer le lieu du match du stade d’Ebebiyin dont la capacité d’accueil est de 5000 spectateurs au stade de Bata, réputé par son ambiance très chaude avec ses 35 000 supporters surexcités, El Jarry a favorisé la sélection locale et lui a permis de bénéficier du soutien inconditionnel de son public.Par sa décision à travers laquelle, il a voulu gagner la sympathie de la CAF, El Jarry a d’un autre côté mis plus de pressions sur nos joueurs et sur un arbitre maison qui ne pouvait que fléchir devant une telle ambiance.
Quant à Leekens, il ne doit s’en prendre qu’à lui-même car il a bloqué l’équipe par sa méfiance excessive. En jouant avec trois défenseurs axiaux et un seul attaquant face à un modeste adversaire, Leekens nous a privés de sérieux atouts offensifs qui auraient pu plier le match dès la première mi-temps. Car si on avait entamé la partie avec un autre dispositif et un autre esprit, le match aurait pu être plié avec un score de 2 ou 3 buts à zéro. Et dans ce cas, l’arbitre voleur n’aurait trouvé aucune solution pour renverser le match.
Mais hélas, Jarry et Leekens ont vu autrement et ont préféré l’aider dans sa tâche.
B M