
Le militant chrétien anti-musulman Steve Klein, consultant sur le film, est l’une des rares personnes qui ait reconnu publiquement sa collaboration au film. Mercredi, il avait nié l’implication d’Israël dans la production et assuré que l’auteur du film «Sam Bacile», un pseudonyme, a-t-il reconnu, était mortifié par le décès de l’ambassadeur américain en Libye lors de l’attaque du consulat de Benghazi.
«Sam Bacile», s’affirmant israélien, avait assuré être l’auteur du film mardi dernier, dans une interview au Wall Street Journal.
Nakoula Basseley a lui aussi reconnu sa collaboration en tant que producteur du film, tout en déclarant vendredi à la radio américaine en arabe Radio Sawa ne pas regretter ce tournage.
La maison de Nakoula Basseley est depuis mercredi sous surveillance policière et entourée par les journalistes. Malgré les violentes manifestations anti-américaines que son film a provoquées dans le monde entier, il bénéficie d’une protection de la Constitution et de son 1er amendement sur la liberté d’expression qui interdit les poursuites pour des propos insultants ou diffamatoires.
AFP
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