
Selon la déclaration faite à l’agence TAP, Ali Trabelsi, membre de la Ligue nationale de protection de la révolution a qualifié Nidaa Tounes de « Parti Molotov » et que s’il y a une organisation qui devrait être dissoute, c’est bien Nidaa Tounes.
Dans ce même sens, Brahim Khalaf, membre du Comité de protection de la révolution à Kairouan, a indiqué que les membres de la ligue ont décidé d’observer un sit-in ouvert devant l’Assemblée Constituante, après l’Aïd Al-Idha, pour exiger l’application de la loi sur l’exclusion des « constitutionnels démocrates » (RCDistes) de la vie politique.
«Le sit-in ne sera levé que si l’article de loi est voté lors d’une séance publique de l’ANC», a-t-il prévenu.
Parallèlement à ces déclarations beaucoup commencent à se demander pourquoi les représentants de ces comités, concentrent leurs propos sur le parti Nidaa Tounes ? Est-ce que Beji Caid Essebsi est le seul concerné par cette loi ?
Signalons qu’en parallèle, des constituants, des partis politiques et des défenseurs des droits de l’Homme ont appelé à la dissolution des comités de protection de la révolution, arguant qu’ils «appellent à la violence et l’exercent» et que leur existence est aujourd’hui injustifiée après le retour des institutions de l’Etat.
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