
Depuis l’assassinat du martyr Mohamed Brahmi, le ministre de l’éducation nationale Salem Labiadh est un homme bouleversé.
Choqué par la mort de son collègue nationaliste avec lequel il a longtemps milité au sein des partis nationalistes ou au sein des associations arabes progressistes unionistes, Labiadh a songé à démissionner de ce gouvernement.
Surtout que certains de ses amis militants nationalistes l’ont appelé à le faire pour marquer sa désolidarisation avec un gouvernement qui n’a pas réussi à protéger les hommes politiques.
Néanmoins, Labiadh hésite à le faire parce qu’il est d’un autre côté convaincu que » le gouvernement n’a rien à voir avec les assassinats politiques commandités par des forces étrangères ou des alliés de l’ancien régime, qui veulent à tout prix renverser l’actuel régime et faire avorter la transition démocratique tunisienne ».
Contacté par les médias, Labiadh n’a pas émis de position claire à ce sujet. Il n’a ni confirmé ni démenti cette rumeur, ouvrant ainsi la porte aux spéculations et aux pressions.
Discussion about this post