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Houda Ghorbel: «L’échange entre artistes et visiteurs stimule la créativité et l’envie de continuer»

12 avril 2014
in Interviews
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Quatre de nos artistes représenteront notre pays à la Biennale de l’art africain contemporain (Dak’Art 2014), qui se déroulera à Dakar (Sénégal) du 09 mai au 08 juin. Il s’agit de Nidhal Chamekh, Houda Ghorbel, Meriem Bouderbala et Faten Rouissi. Nous entamons au fur et à mesure une série de rencontres avec trois d’entre eux.

Houda Ghorbel Mhiri est née à Sfax à la fin des années 60. Docteur en Sciences et Techniques des Arts de l’Institut Supérieur des Beaux-Arts de Tunis, elle a participé à plusieurs expositions, d’abord personnelles, dont les plus récentes étaient «Céramique» (Galerie Art Présent, Paris, France), «Éclat» (la Galerie Caliga, Tunis), et «Espaces d’âmes» (El Teatro Complexe El Mechtel, Tunis). Personnelles également les performances «Sous mon drapeau», performance vidéo réalisée, en 2012, à Sejnane avec la collaboration des femmes potières et l’équipe organisatrice du projet Laaroussa, et «Aidez-moi à pousser, ma voix n’est rien sans la vôtre…», une performance artistique dans la rue symbolisant la marche vers la démocratie, réalisée, entre 2012 et 2013, à Tunis, Sfax, Sousse, Gabes, Bizerte et Mahdia.

Puis expositions collections pour lesquelles Houda Ghorbel ne s’est pas ménagée : Tunisie, Egypte, Belgique, Allemagne, Monaco, sont, entre autres, les endroits où elle a partagé les cimaises et les espaces d’exposition avec d’autres. Ne parlons pas des workshops en Tunisie, Egypte, Pologne, Allemagne, Syrie, et les communications telles que «Ton corps est le mien…» au colloque de l’équipe de recherche «La céramique en Tunisie vue au présent», «Où est la tête ?» au colloque de l’unité de recherche «Pratiques Artistiques Modernes en Tunisie»

Mais, pour cette artiste multidisciplinaire, indépendante, installée à Tunis, dont l’œuvre entremêle peinture, céramique, sculpture, photographie, installation et vidéo, et qui a obtenu le premier prix au Salon de la Céramique d’Art, à Sfax, il manquait, peut-être, un petit quelque chose à son actif : une participation à la plus grande manifestation continentale d’art contemporain : le Dak’Art ou Biennale de l’Art africain contemporain. Chose faite grâce à sa sélection…
    
Si je vous dis Biennale de l’art africain contemporain que me répondrez-vous ?
Visibilité internationale

Que représente la Biennale de l’art africain contemporain pour vous ?
Pour moi, la participation à la Biennale de l’art africain contemporain Dak’Art 2014 est un signe de reconnaissance par apport à mon travail. L’échange entre artistes et visiteurs stimule, aussi, la créativité et l’envie de continuer.

Peinture, collage, sculpture, installation, sont vos domaines de prédilection, mais qu’allez-vous présenter au Dak’art ?
Deux Installations

De quoi s’agit-il ?    
La première a pour titre : «Je t’écoute…!», une installation faite de Plexiglas, tissu, craie, lumière et détecteur de mouvement. Elle est composée d’un cube noir de 50x50x50cm, garni d’un ruban de lumière jaune dans sa partie supérieure. Ce cube est posé sur un autre, transparent et de mêmes dimensions, lui permettant de donner l’illusion de la lévitation et d’une certaine suprématie. Un cercle, dessiné au sol et formé par des transcriptions du mot «je t’écoute» dans différentes langues, couronne l’installation. A l’approche d’un visiteur, la lumière s’active, l’invitant à se confier.
La seconde est une installation vivante et éphémère faite de terre, de graines, de lampe, d’ouate et de Plexiglas et que j’ai appelée «Les têtes ont germé et les veines se sont enracinées». Elle est composée de cinq têtes germées par des herbes invasives. Les bouches ouvertes et les langues à l’air, ces têtes crient de toutes leurs forces. En-dessous cinq ampoules de couleur verte illuminent l’installation.

Pourquoi ces choix ?
Ce sont les choix des commissaires de la Biennale. Dans le dossier de candidature chaque artiste devait proposer cinq œuvres.

D’après vous, les Tunisiens font-ils de l’art africain contemporain ?
Bien sûr les Tunisiens font de l’art africain contemporain puisqu’ils sont africains et expriment ce qu’ils ressentent aujourd’hui.

Quelles sont les matières avec lesquelles vous êtes en accord ?
Je suis en accord avec plusieurs matières mais ce qui me séduit le plus c’est l’argile. Je voyage facilement dans mon monde intérieur en touchant l’argile. Je me livre toute entière à cette matière. Ce que je fais devient le sens même de ma vie, le prolongement de mon être…

Quelles autres matières non employées par vous, aimeriez-vous utiliser ? Pourquoi ?
J’aimerais bien essayer la silicone pour faire des sculptures.

Quelles expériences artistiques aimeriez-vous toucher ?
J’aimerais bien toucher le monumental, peut être parce qu’une œuvre monumentale retient plus l’attention du spectateur et le message de l’artiste se transmet plus facilement.

Qu’allez-vous faire après le Dak’Art ?
Continuer à œuvrer.

Remporter un prix lors d’une manifestation culturelle peut-il avoir une conséquence sur un artiste ?
Le fait de remporter un prix lors d’une manifestation culturelle encourage l’artiste à continuer à œuvrer et à se poser des questions de type pourquoi j’ai eu un prix…? Qu’est ce qui a fait que j’ai eu ce prix…? Y a-t-il quelque chose de particulier dans cette œuvre présentée…? Comment j’ai touché l’Autre…?

Propos recueillis par Charm Ata

 

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