
Intervenue sur les ondes de radio Shems FM, en ce lundi 4 novembre, Radhia Nasraoui, avocate et présidente de l’Organisation Tunisienne de lutte contre la torture, est revenue sur l’affaire de la mort suspecte de Walid Denguir survenue en détention. Elle a apporté, à ce propos, sa confirmation quant au constat de nombreux indices prouvant l’existence de traces de torture sauvage sur le corps de la victime, que la police lui aurait fait subir.
Radhia Nasraoui a ajouté que le chef du poste de police d’El Ouerdia, où Walid Denguir était détenu, a pour réputation d’être extrêmement violent, ce qui a été prouvé dans d’autres affaires dont il s’est chargé. Et de préciser que certains agents de police continuent à avoir le même sentiment d’impunité d’avant le 14 janvier, ce qui est à même de les encourager à poursuivre le traitement de torture sur des détenus sans pour autant être inquiétés.
F.M.
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