mercredi, 5 août, 2026
Espacemanager
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR
No Result
View All Result
Espacemanager
No Result
View All Result

Alliot-Marie sur le Printemps arabe: « J’étais là au mauvais moment »

4 mars 2013
in International
A A
Share on FacebookShare on Twitter

alt

« J’étais au mauvais endroit au mauvais moment. » C’est ainsi que Michèle Alliot-Marie, ex-ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy, a justifié dimanche sur Europe1 sa mauvaise gestion du printemps arabe lorsqu’elle était au gouvernement.

Elle estime ainsi que les polémiques auraient pu être évitées avec un calendrier différent… mais ne prononce pas le mot erreur au sujet de ses décisions.

« J’aurai été ministre six mois avant, j’aurai pu percevoir ce qu’il se passait dans le monde arabe et que ni la DGSE ni la CIA n’avait imaginé », a-t-elle simplement assuré, une semaine avant la sortie en librairie de son autobiographie : Au cœur de l’État. « Je serais arrivée trois mois après, j’aurai géré la question comme on le fait dans d’autres circonstances », a-t-elle ensuite avancé.

Des « adversaires » dans son propre camp. Michèle Alliot-Marie, qui assure avoir reçu à l’époque le soutien de Nicolas Sarkozy, estime que certains, au sein même de l’UMP, ont voulu mettre de « l’huile sur le feu », convoitant son poste au quai d’Orsay. « On a des adversaires politiques dans d’autres camps, on en a également dans le même camp que le sien », a-t-elle lâché, sans donner de nom.

Une ministre polémique. Ministre des Affaires étrangères de novembre 2010 à février 2011, Michèle Alliot-Marie a notamment été critiquée pour avoir proposé à l’ex-dirigeant contesté Zine el-Abidine Ben Ali, en pleine révolution tunisienne, d’envoyer des policiers français pour former les forces de l’ordre tunisienne à encadrer les manifestations. Elle également été accusée d’être proche de l’homme d’affaire Aziz Miled, lui même proche de Ben Ali, et d’avoir profité de son jet pour des voyages privés.

(Europe 1)

Previous Post

Les débris du chalutier naufragé à Sfax retrouvés

Next Post

Tunisie: 50 agressions contre des journalistes en février 2013

Next Post

Les élèves du lycée Ahmed Amara du kef boycottent les examens

Discussion about this post

EspaceManager

Espacemanager

  • Contact
  • Qui sommes-nous ?

Nos rubriques

  • Actualités
  • Auto
  • Chroniques
  • Communiqués
  • Divers
  • Économie
  • Finance
  • High-tech
  • Infos sociétés
  • International
  • Interviews
  • Macro
  • Marketing
  • Politique
  • Social
  • Sport

Suivez Nous!

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Économie
    • Finance
    • Infos sociétés
    • Macro
    • Marketing
  • Chroniques
  • Social
  • Interviews
  • A la page
    • Auto
    • Communiqués
    • Divers
    • High-tech
    • Sport
  • International
  • AR