Entre les examens et les cours, certains élèves ont préféré l’école buissonnière. C’est la conséquence de ce bras de fer ou plutôt « bataille », pour faire plaisir à Lassad Yacoubi, entre le ministère de l’éducation et le syndicat général de l’enseignement secondaire. D’autres élèves ont, comme c’est le cas de ce lycée de Siliana, fait des marches de protestation contre l’annulation ou disons le report de la semaine bloquée. Débarqué à l’un des plus gros ministères, l’universitaire Néji Jalloul s’est trouvé en plein dans « un sale pétrin », sans soutien de la part du gouvernement. Habitué beaucoup plus aux amphithéâtres et aux plateaux de télévision qu’à la gestion des crises, il s’en sort plutôt mal. Sinon comment expliquer son maintien de la semaine bloquée alors qu’il ne tenait pas toutes les clés entre les mains ? Et comment expliquer l’incapacité du ministère à résoudre cette crise qui couvait déjà depuis longtemps
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