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La gouvernance d’entreprise : mythe ou réalité ?

admin_fr by admin_fr
7 janvier 2008
in Chroniques
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Le champ de la gouvernance d’entreprise s’est construit principalement au cours des années 90. En fait, la séparation fortement prononcée dans les grandes firmes américaines, des fonctions de propriété exercées par les actionnaires, et de gestion assurée par les dirigeants, était à l’origine d’une dégradation de la performance pour ces entreprises, en raison de la défaillance des systèmes de contrôle.

La gouvernance est associée, au départ, au souci de sécuriser la richesse des actionnaires et d’éviter que les objectifs personnels des dirigeants ne conduisent à une détérioration de la valeur actionnariale. En effet, la gouvernance s’intéresse aux problèmes de coordination et de contrôle. Elle permet d’analyser l’ensemble des mécanismes indispensables pour résoudre les problèmes et les conflits d’intérêts entre le dirigeant et les autres partenaires de l’entreprise. Toutefois, la principale question est : pourquoi les investisseurs acceptent de céder leurs fonds aux managers alors que la théorie et la pratique suggèrent que ces derniers sont réservés sur l’utilisation des fonds et peuvent même aller jusqu’à leur expropriation ? La réponse est très simple ; c’est parce qu’ils ne disposent pas de qualifications et de compétences professionnelles nécessaires pour la gestion de la firme que les investisseurs font recours aux managers.

Mais, y’a-t-il un système de gouvernance parfait ? Sans aucun doute, non. Le meilleur système de gouvernement est celui qui permet de minimiser les pertes en valeur en tenant compte des coûts qu’il induit. Cependant, on parle plus souvent d’efficacité. Un système de gouvernement est efficace si aucun autre système ne permet d’obtenir des résultats meilleurs pour l’ensemble des agents impliqués dans le fonctionnement de ce système. L’efficacité constitue ainsi un principe explicatif des systèmes de gouvernement tant dans leur composition que dans leur évolution, car les systèmes efficaces sont supposés, dans une perspective évolutionniste, avoir une grande capacité d’adaptation.

Toutefois, le meilleur système de gouvernance n’est pas toujours démocratique et participatif. En d’autres termes, la délégation du pouvoir et l’existence de comités et d’organismes de contrôle permettant d’augmenter la transparence et la crédibilité ne conduisent pas nécessairement à des résultats meilleurs. Parfois, les systèmes autoritaires sont plus bénéfiques. Il a été concrètement prouvé que ce n’est pas les bons systèmes de gouvernance qui attirent plus de capitaux, les détenteurs de fonds s’intéressent plus au profit qu’à la bonne gouvernance (par exemple, l’Allemagne et le Japon, contrairement à la Chine, n’attirent pas beaucoup d’investissements malgré leurs systèmes de gouvernance mondialement reconnus).

Aussi, la notion de gouvernance s’accapare d’un intérêt majeur dans les firmes américaines. Ces dernières se situent dans un cadre capitaliste. Toutefois, le capitalisme se base essentiellement sur l’individualisme, la propriété privée, la liberté et l’autocontrôle. C’est-à-dire que le marché capitaliste remplace toutes les règles et les lois, il doit être capable de régler les comportements opportunistes des individus. Le problème qui se pose est que cette condition n’est jamais vérifiée. L’existence même de la notion de gouvernance est en contradiction avec la théorie de marché. La mise en place des règles et des lois pour assurer un bon fonctionnement du marché remet en cause les piliers du capitalisme ; en d’autres termes, chaque fois qu’on fait appel à la règlementation, on sort du cadre du capitalisme.

Et les Entreprises Tunisiennes dans tout cela…

La question la plus intéressante à ce niveau, est-ce que les firmes tunisiennes, supposées agir dans un cadre capitaliste, ont réussi à mettre en place des politiques de gouvernance efficaces capables d’attirer les investissements étrangers ? Certes, le champ de gouvernance est quasi-absent en Tunisie. La plupart des firmes sont familiales et la majorité des systèmes sont autoritaires vu la concentration très frappante de la propriété dans ces firmes. Néanmoins, on est sûr et certain qu’il existe un système de gouvernance efficace qui s’aligne avec les caractéristiques et les perspectives futures du marché tunisien d’un côté et la mentalité et la culture tunisienne d’un autre côté. Mais, faut-il attendre beaucoup plus ?
Il faut donner du temps au temps.

A.E
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