Face à près de 2 000 personnes rassemblées devant son QG de campagne, BCE a remercié ses électeurs et salué son rival, bien que l’inimitié entre les deux hommes soit de notoriété publique. «Nous devrions désormais travailler ensemble sans exclure quiconque » sont les paroles reportés pas le journal Le Monde.
De l’autre côté, le président sortant, Moncef Marzouki, refuse de reconnaître sa défaite et préfère attendre les résultats officiels annoncés par l’ISIE. Il a quant à lui déclaré « La Tunisie l’a emporté aujourd’hui, la démocratie a gagné, nous devons rester unis. Malgré les annonces de victoire de nos adversaires, tous les indicateurs sont positifs pour nous », a déclaré le président sortant à une foule des partisans réunis devant le siège de campagne, à Tunis
Ces élection marque la transition en Tunisie, qui, malgré plusieurs attaques attribuées à la mouvance djihadiste et des crises politiques à répétition, a évité de basculer dans le chaos ou la répression, à l’inverse de la plupart des autres pays du « printemps arabe ».