
Dans une interview accordée, vendredi 21 septembre au magazine français L’Express, le porte-parole du gouvernement tunisien, Samir Dilou, également ministre des Droits de l’homme et de la justice transitionnelle annonce la tolérance zéro.
«Je reconnais que nous avons fait preuve, au début surtout, d’un certain laxisme face aux salafistes, bien que certains d’entre eux aient été condamnés à la suite d’actes de vandalisme. Ce manque de fermeté s’explique en grande partie par le souci qui était le nôtre de ne pas voir réapparaître au sein des forces de sécurité les mauvais réflexes du « tout sécuritaire » qui prévalaient du temps de Ben Ali. Nous avons donc opté pour le dialogue. Mais dorénavant, c’est tolérance zéro».
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